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Un pas de plus franchi dans l’abjecte débilité…

Aller souiller la statue de Nimeño II en écrivant sur sa chaquetilla « Corrida caca » repousse encore un peu plus loin les limites de la bêtise crasse, voire de l’ignominie. Sous couvert d’anonymat, bien entendu, une déjection picturale qui n’honore pas son auteur et qui trahit une faiblesse d’esprit qui devrait nécessiter d’urgence la contribution de plusieurs thérapeutes…

Voilà où on peut en arriver dans un monde qui par ailleurs tient les tags en tous genres pour d’authentiques œuvres d’art, où barbouiller dans une cage d’ascenseur ou le mur du voisin est à mettre sur le compte d’êtres en soi-disant souffrance ou désespérance, bref, c’est l’éloge à l’étron, au colombin culturel, aux productions merdiques, pour rester dans le sujet.

Celui, ou celle, qui a pondu pareille bouse est certainement loin de s’imaginer ce qu’a été Christian Nimeño II de son vivant, et de ce qu’il a ensuite représenté. Inutile de le rappeler ici, vous, aficionados, le savez aussi bien que moi. Et vingt ans après sa disparition, le souvenir demeure.

Alors finalement, devant la production d’une telle merde, ce barbouilleur de l’ombre devrait voir finalement en son œuvre le fidèle reflet de sa condition, de sa platitude encéphalographique, n’ayant été capable que d’utiliser la seule matière qui finalement lui correspond. Fécale, évidemment.

(Bien sûr, ce matin, la souillure avait disparu. De loin, je préfère une rose blanche...)

http://www.torofiesta.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1366:caca&catid=68:chroniques&Itemid=67



tem40 Le: 26/11/11
Les afionados parlent aux aficionados Trois mois
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