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Voyage en Andalousie pour le CTM
du 30 mai au 5 juin

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Programme et renseignements :
http://www.torosenmimizan.fr/articles/articles.php?cat=15&id=243


Rencontre au sommet, hier, entre représentants des toreros et organisateurs des sept premières places françaises. Les villes ont de plus en plus de mal à supporter la désaffection des arènes, a rappelé le maire de Bayonne, Jean Grenet
Hier, l'Union des toreros, l'organisme qui fédère la « profession », recevait en son siège madrilène les représentants des sept places taurines françaises de première catégorie. Celles-ci entendaient attirer l'attention des matadors sur les grandes difficultés économiques qui menacent les spectacles taurins en France. Et leur demander des efforts financiers.

Le maire de Bayonne, initiateur de la démarche, était évidemment du voyage. Olivier Baratchart, directeur des arènes locales, accompagnait Jean Grenet, ainsi que le mandataire Alain Lartigue. Ils ont d'abord dû évacuer un malentendu. Car un communiqué diffusé le mois dernier par le « G7 » français a causé un certain émoi en Espagne. « Les matadors ont cru que nous les désignions comme seuls responsables de tous les maux », raconte Jean Grenet.

Les maestros n'ont pas le monopole des maux, les mesures envisagées par les organisateurs ne les visent d'ailleurs pas exclusivement. Mais les cachets des toreros les plus exigeants grèvent sérieusement les comptes. Voilà pourquoi le club des sept propose une baisse de 20 % de tous les contrats supérieurs à 60 000 euros (1).

« Plus possible »

« Nous avons expliqué notre position », indique Jean Grenet. « Nous l'avons replacée dans un contexte économique. Quel que soit le mode d'administration des places, régie, délégation ou gestion associative, il y a une désaffection du public. Se crée un déséquilibre économique qu'on ne peut plus supporter. » Notamment dans un mode de régie directe, comme à Bayonne, Dax où Mont-de-Marsan. Le déficit de la première de ces villes dépasse allègrement les 200 000 euros cette année (90 000 l'an dernier). « Ce n'est plus possible, nous le leur avons dit. » Et plus soutenable dans un contexte de crise économique, combinée à une opposition de plus en plus audible des antitaurins qui ne manquent pas, c'est de bonne guerre, d'interpeller le contribuable.

Les matadors ne sont donc pas les seuls en cause, mais les chiffres sont formels pour le premier magistrat : « Si nous avions appliqué cette année la réduction des 20 % comme nous la préconisons, nous aurions été proches de l'équilibre ». Alors Jean Grenet l'annonce : « Je ne reviendrai pas en arrière ».

À prendre ou à laisser

À l'issue de la rencontre au sommet, hier, l'Union des toreros a diffusé un communiqué en des termes plus que diplomatiques. Pour ne pas dire évasifs. Les signataires relèvent « la nécessité de travailler conjointement en faveur de l'avenir de la tauromachie en France ». Le texte réaffirme « le principe de liberté des négociations individuelles » entre places et toreros. Il préconise « des actions communes et responsables qui contribueront à résoudre l'actuelle situation grâce à des plans opportuns d'ajustement, de promotion et de communication ».

Disons que ces quelques lignes ont le mérite d'exister en ce qu'elles témoignent d'une présentation officielle de la situation. Personne n'est plus censé l'ignorer. Mais seules les négociations à venir entre les parties diront si les vedettes de l'art taurin ont décidé de faire leur la crise des places françaises.

Si tel n'était pas le cas ? « Je l'ai dit, les matadors qui n'accepteront pas de faire l'effort ne viendront pas », pose Jean Grenet. Bayonne semble prête à assumer une temporada sans les plus grosses têtes d'affiche.

(1) Les places françaises proposent la baisse de 20 % de tous contrats supérieurs à 60 000 euros, pour les hommes comme pour le bétail. À l'inverse, une revalorisation de 20 % des toreros les plus modestes est prévue. Autre objectif : obtenir une TVA à 5,5 % sur les spectacles taurins.

http://www.sudouest.fr/2011/11/17/je-ne-reviendrai-pas-en-arriere-555480-642.php

tem40 Le: 20/11/11
Mésaventure d’un enfant en terre liberticide…

Il était parti avec ses parents, heureux de pouvoir enfin réaliser son rêve : voir José Tomás. Durant le trajet, il ne pensait qu’à ça, impatient du moment où enfin son idole déboulerait du patio de caballos de la Monumental…

Il savait que c’était la fin, la der, et que cette arène était condamnée, hasard d’une découverte qui coïncidait avec son arrêt de mort… Mais pour l’heure, ce qui comptait pour lui, c’était bien de pénétrer dans cet antre si chargé d’histoire, une histoire glorieuse à laquelle les politicards locaux avaient décidé de mettre un terme. Mais il avait oublié un petit détail…

Lorsqu’ils se sont présentés à la porte d’entrée, ses parents ont été accostés par deux agents qui leur ont interdit l’accès au prétexte de l’âge de leur fiston, dix ans. La loi, c’est la loi, et pas question d’y déroger… Rien n’y fit, et le pauvre gosse ne put retenir ses larmes. Un chagrin partagé par l’incompréhension, lui qui se régalait de voir des toros ailleurs… Mais ailleurs, ce n’est pas la Catalogne, heureusement, et je ne lui souhaite qu’une chose, c’est que quand il aura mon âge, il puisse en voir encore…

Mais franchement, au train où vont les choses, ce n’est pas gagné. Il lui reste entre autres choses à apprendre que la liberté est un combat. Dans la vie… comme dans les toros.
http://www.torofiesta.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1351:combat&catid=68:chroniques&Itemid=67

tem40 Le: 20/11/11


De cette toile du Greco "Véronique et la sainte face", vient l'origine du nom de la passe qui ouvre chaque rencontre entre un taureau et son torero.
Véronique aurait bravé la foule hostile au mont Golgotha pour essuyer le visage du Christ pendant son chemin de croix, recueillant ainsi sur son linge la Sainte Face.
Ce tableau porte en lui à la fois douceur, force et drame.
L'éthylomogie grecque de Véronique en fait celle qui porte la victoire, et en l'apparentant aux termes latins "vera icon" elle devient une image vraie.
Parait-il qu'une Véronique aime dominer.Elle a besoin d'être reconnue et adulée.A la fois idéaliste et matérialiste, la Véronique est sensible au confort que procure l'argent.Sensuelle,jalouse,entière elle est loyale et franche, et demande la réciproque à son partenaire.
Sa rudesse et sa brusquerie cachent en fait une grande générosité et beaucoup de sentiments.
n déployant sa cape pour receptionner son adversaire,en servant cette fameuse première véronique chaque torero vedette ou débutant, perpétue la tradition et fabrique passe après passe tous les éléments constitutifs de cette culture taurine si contestée aujourd'hui.
Alors dominatrice ou pas , donnée pour la gloire ou pour l'argent, brusque ou soyeuse, reçue par un brave ou par un couard, que Véronique continue d'être interprétée dans toutes les arènes du monde.
Qu'elle continue d'être le symbole, notre symbole d'une corrida vivante et fière.


http://lamonteraquipleure.blogspot.com/2011/11/veronique.html?spref=fb&mid=532

tem40 Le: 20/11/11

Le maire de Vergèze a annulé la fiesta campera prévue le 20 novembre prochain.

Sur cet événement peu banal, les avis sont partagés. Certains commentaires à chaud stigmatisent « la faute » d’un maire coupable d’avoir annulé cette fête tant attendue, par un communiqué laconique truffé de raisons fallacieuses.

Quant à moi, je vois l’affaire sous un angle différent. Dans cette décision, quelle est la part de la cyber intimidation (*), celle des pressions, menaces, insultes en tous genres auxquels le maire de cette petite ville et son personnel, sincèrement dévoués à la cause des traditions locales, ont dû faire face durant plusieurs semaines ? Quel est le poids du « syndrome de Rodilhan », chose nouvelle, dans la décision de ce maire, bien seul en vérité, en face d’un risque qu’il évalue difficilement et dont il appréhende les éventuelles conséquences, tant en terme de sécurité que d’administration de la Ville ? Au plan politique aussi, observé qu’il est par ses administrés. De guerre lasse, voyant que les choses empirent et constatant par ailleurs que le carnet de réservations des organisateurs n’est pas franchement extraordinaire, il tire un trait sur la fiesta campera en question et zappe le problème en le renvoyant à plus tard, espérant que des solutions satisfaisantes et des appuis nécessaires seront trouvés avant la prochaine Féria estivale.

Tout a changé en effet à partir de « Rodilhan ». Car le problème des pressions hostiles au déroulement des spectacles taurins n’est pas nouveau. Les appels par centaines, mails, SMS, reçus par les mairies, véritable épandage de fumier venu de nuées d’antis taurins haineux, espèce voisine de celle des corbeaux, se sont développés depuis plusieurs années déjà au rythme de la téléphonie mobile.

Mais depuis « Rodilhan », quelles mesures concrètes ont été prises ? A part une interview du Préfet du Gard rappelant que « ceux qui manifestent sans autorisation le font à leurs risques et périls… », pas grand chose officiellement. Pourtant, il y a de la demande : le 21 octobre, 3000 personnes sont venues manifester leur indignation face aux actions sauvages des anti taurins, rappelant que la corrida est légale chez nous. Leur message est clair ( et il y avait beaucoup d’écharpes tricolores pour les accompagner, il me semble). Faut-il en rassembler 10 000 la prochaine fois ?

Le « syndrome de Vergèze » se profile donc à l’horizon. Démunis de quelconque stratégie, et pour conjurer le risque de nouveaux dérapages, des maires de petites villes vont être tentés de suivre l’exemple de leur confrère vergézois. C’est juste le calcul des antis taurins… Si une solution n’est pas trouvée rapidement, ces énergumènes vont faire de nos arènes des zones de non droit vouées aux provocations, à la frustration et à la violence. A cette égard, l’affaire de Rodilhan a mis en lumière de surprenantes carences en matière de sécurité, de gestion des désordres et de maintien de l’ordre public.

Dans un tel contexte, les maires des communes concernées (et les présidents de course) devraient disposer d’un guide de bonnes pratiques et d’un mode opératoire défini en concertation avec les autorités, avec la garantie d’une assistance automatique (et non aléatoire) en cas de troubles de l’ordre public, ainsi que de sanctions pénales réellement susceptibles de décourager les récidives. L’enjeu est capital pour tous ceux qui veulent conserver leurs traditions et les transmettre à leurs enfants. Il ne l’est pas moins pour tous ceux d’entre nous, respectueux des lois de la république et soucieux du respect d’autrui, qui refusons que des gens ignares et bornés venus d’ailleurs, nous disent ce que nous devons faire chez nous.

L’organisation par la Préfecture d’une table ronde à laquelle participeraient les maires des communes concernées constituerait la base d’une démarche allant dans ce sens. Dans cet esprit, les clubs taurins et certaines de leurs instances représentatives demandent instamment la mise en œuvre urgente d’une telle démarche et entendent y être étroitement associés.

(*) L’intimidation est un comportement agressif intentionnel, répété dans le temps et impliquant un déséquilibre de pouvoir ou de force… la cyber intimidation est une variante de l’intimidation sur Internet et par téléphone portable devenue de nos jours une tendance high-tech croissante.
http://vingt-passes-pas-plus.over-blog.org/






tem40 Le: 19/11/11
Samedi 19 novembre à 20h30, Salle Castel : Projection du film « Juan Bautista, une vie de Torero », de Pierre Vidal. Entrée gratuite.



tem40 Le: 19/11/11
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