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Le CTM en voyage: Guadalajara et 2 corridas, l'Escorial, El Valle de los Caidos et Calatañazor typique village du Moyen Age.
Trois jours de "toros y cultura"





Vuelta A Los Toros
Juan José Padilla:
déclarations à la radio espagnole Los Toros de la Cadena SER.
- Il a d'abord confié que lors de la cornada il se sentait mourir, et qu’à ce moment-là, ses pensées sont allées vers sa femme et ses enfants…
De plus il a dit s'être avancé vers la présidence pour demander le changement après la 2ème paire de banderilles, mais la télé présente et lui voulant être bien, il avait alors pensé que ce serait mieux de poser la 3ème paire...
- Actuellement il attend de voir comment va évoluer les traitements pour son œil gauche avant de se faire opérer de la face. Il a bon espoir que les choses s’améliorent. Il a ajouté qu'il reprendrait l'épée en 2012 même avec qu'un oeil.


tem40 Le: 01/11/11


........Après avoir été présenté par Bernard Carrère, premier adjoint et par ailleurs aficionado depuis plus de soixante ans, le conférencier a tenu à rappeler que la tauromachie, même s'il est difficile de dater son origine, a connu trois grandes évolutions dans son histoire.

La première, en 1726, avec la mise à mort du taureau directement par le toreador, un certain Francisco Romero qui peut être considéré comme l'inventeur de la corrida moderne.

La seconde, avec Francisco Montes « Paquiro » a mis en place l'organisation de tous les intervenants de la corrida, en 1852. Enfin, la troisième a vu apparaître le « peto », caparaçon protecteur pour les chevaux imposé par Miguel Primo de Rivera en 1925.

« C'est alors qu'est arrivée l'ère de l'esthétisme », a expliqué André Viard. « Aujourd'hui, nous connaissons à la fois une crise économique et une crise sociétale. Elle va obliger le milieu taurin traditionnel à se remettre en question. »

Reste à mesurer le poids des « anti », leur influence sur les partis politiques et auprès du public qui, à travers les réseaux sociaux, organisent la résistance.

Merry Chivot

http://www.sudouest.fr/2011/10/31/un-plaidoyer-en-faveur-de-la-corrida-540870-727.php

tem40 Le: 01/11/11
27 MAI 1972 - COUR DE CASSATION - CHAMBRE CRIMINELLE - PARIS
.par Christian Chalvet, mardi 25 octobre 2011, 19:14.Le 15 aout 1969 eut lieu aux arénes du Grau du Roi , une novillada de Sanchez Arjona pour Gregorio Lalanda , Carlos Juan Castro "Luguillano" et Alain Montcouquiol "Nimeño I" . Sa célébration trainera devant le tribunal correctionnel de Nimes ses organisateurs et le novillero nimois .

Aprés une longue procédure , la Cour de Cassation , par sa chambre criminelle , rendit un arret célébre . Le 27 mai 1972 . Un arret pour asseoir la corrida en France dans son droit . D'autres décisions suivront pour l'asseoir plus encore par les affaires de Floirac , Toulouse , Rieume , Carcassonne .

1972 - 2012 : quarante ans . Comment passer à côté par les temps qui courent ?

J'ai donc appelé , vendredi matin , Alain Lartigue , taurin connu et reconnu , qui fut bâtonnier à Bayonne et l'un des principaux artisans de la jurisprudence pour Floirac (Bordeaux) . Afin de lui suggérer une journée pour commémorer cette victoire de 1972 . Avec ses acteurs d'alors . Alain Nimeño I en tête . Une journée pour le droit , mais aussi pour l'histoire taurine . Technique donc mais pratique avant tout . Surtout pratique et abordable par tous . Une journée à Nimes puisque c'est ici que fut jugée l'affaire . Avant que Paris dise le Droit .

Alain Lartigue a trouvé l'idée si bonne qu'il proposa , sur le champ , d'y associer l'Observatoire d'André Viard . Puis , par le hasard des rencontres , j'en touchais un mot samedi matin , le lendemain même , sur le boulevard Victor Hugo , à Jean-Paul Fournier , sénateur du Gard et maire de Nimes . Preneur .

L'idée suit son chemin sous la houlette d'André Viard , pour des colloques juridiques mais abordables donc par tous , surtout abordables par tous , et par tous les aficionados surtout ! A Nimes , à Bordeaux et Toulouse . Courant du premier trimestre 2012 . Avant la grande échéance ! ...de la temporada bien sûr .

J'ai proposé , ce matin , une derniére étape . Parisienne , celle-ci . Et j'ai révé à voix haute . A la Cour de Cassation . On a le droit de réver . On a le devoir de rêver , pour avancer .

Il est évident que les collectifs aficionados doivent se sentir concernés et y être associés . Car ce Droit , il a été rendu pour eux . Par la République française , pour le peuple français .

Christian CHALVET.

tem40 Le: 01/11/11
A LIRE dans articles-témoignages du monde entier

tem40 Le: 31/10/11
Au Théâtre de la Ville, des comportements très édifiants…

Extraits de presse qui me font penser à quelque chose…

"Alors que le public affluait au Théâtre de la Ville à Paris, ce jeudi 20 octobre au soir, afin d'assister à la "première" parisienne du spectacle de Romeo Castellucci, "Sul concetto di volto nel figlio di Dio" ("Sur le concept du visage du fils de Dieu"), un grand nombre de jeunes gens des deux sexes se sont massés devant le théâtre, place du Châtelet, pour protester contre une représentation qu'ils imaginaient blasphématoire, ce qui était leur droit le plus strict, mais aussi pour empêcher les spectateurs de pénétrer dans le théâtre, ce qui était parfaitement abusif.

Sous les huées unanimes du public indigné, ils ont déployé une banderole portant "Halte à la christophobie". Une échauffourée s'en est suivie entre eux et des personnes tentant de les déloger. Et cependant que les spectateurs hurlaient "Dehors, dehors", que les CRS investissaient la scène, les quelques manifestants qui s'y étaient maintenus s'agenouillaient en chantant des cantiques. Une scène passablement ridicule où nos Parisiens dévots se donnaient une apparence de martyrs chrétiens exposés aux bêtes féroces dans le Cirque Maxime ce qui faisait "in petto" de Romeo Castellucci et d'Emmanuel Demarcy-Motta de sanglants Nérons."



"Jolies jeunes filles des beaux quartiers hurlant d'un coup leur haine, gueules d'anges, de boy-scouts et d'enfants de choeur montrant brutalement les crocs... Repoussé, tout ce petit monde se serre les coudes, se débat. Un grand gars qui laisse percevoir sa violence est immédiatement cloué au sol et menotté par les policiers, les autres sont embarqués dans les fourgons. Dans le bus qui les emmène au dépôt, ils chantent et agitent leur chapelet, candidats au martyre - la jeunesse aime les couronnes d'épines -, mais pas trop pénible quand même."



"Jeudi 20 octobre, ils ont été pris au dépourvu, évitant juste que cela ne tourne au pugilat entre la salle énervée et les militants qui ont interrompu le spectacle en déployant une banderole sur scène. Vendredi, des extrémistes ont escaladé la façade pour asperger les spectateurs d'huile de vidange. Jets d'œufs samedi, violences dimanche...

Depuis plus d'une semaine, une poignée de fondamentalistes catholiques protestent chaque soir devant le Théâtre de la Ville pour perturber le spectacle. Ils crient à la "christianophobie" à cause des dernières minutes où un visage géant du Christ semble souillé par des excréments, écho de la souffrance des deux personnages, un vieillard incontinent et son fils qui le lave et le change.

"Nous sommes là pour dénoncer la christianophobie au sens large et nous allons mettre une accent particulier sur le spectacle blasphématoire qui se joue en ce moment", a dit à l'AFP Alain Escada, secrétaire général de Civitas, à l'origine de la manifestation.

Civitas, qui revendique un millier de membres, est proche de la Fraternité Saint-Pie X fondée en 1970 par l'intégriste Mgr Marcel Lefebvre (1905-1991).

Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France, a condamné samedi lors d'un entretien à Radio Notre-Dame les agissements d'"un groupuscule qui se réclame de l'Eglise catholique sans aucun mandat" et qui "fait de la foi un argument de violence".

"On est en face de gens qui sont organisés pour des manifestations de violence et pour obtenir ce qu'ils ont obtenu d'ailleurs, une place dans les journaux", a-t-il dénoncé.

Le maire de Paris Bertrand Delanoë a exprimé sa "consternation" et son "inquiétude" face à ces tentatives de perturbation. Il a prévenu que la Ville de Paris et le Théâtre de la Ville déposeraient "systématiquement" plainte contre toute personne qui tente d'empêcher les représentations de la pièce."

Je ne sais pas ppurquoi, mais ça me fait penser à Rodilhan... Sans juger sur le fond, on retrouve les mêmes méthodes et comportements, non ? La « martyrisation », un phénomène de mode ?

Au passage, peut-on condamner dans un cas la répression et l’approuver dans l’autre ? Certains n’ont pas hésité à franchir ce pas. Ils se reconnaîtront…

http://torofiesta.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1310:fondamentalistes&catid=68:chroniques&Itemid=67

tem40 Le: 31/10/11
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