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Voyage en Andalousie pour le CTM
du 30 mai au 5 juin

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Programme et renseignements :
http://www.torosenmimizan.fr/articles/articles.php?cat=15&id=243


Dax, mardi, plein. 6 toros de La Quinta plus un sobrero du même fer (6ème bis)
Curro Diaz : silence et salut.
El Juli : une oreille et silence.
Miguel Angel Perera : silence et sifflets après avis.

Ambiance morose pour ce final de féria conclu par « des toros ! des toros ! » scandé sur l’air des lampions. Les toros de La Quinta petits et modestement défendus n’ont pas eu un comportement suffisamment agressif pour faire oublier leur physique. L’origine Santa Coloma - particulièrement La Quinta- a montré, ici comme à Mont-de-Marsan, ses limites. Curro Diaz a eu des détails de sa marque, quelques séries relâchées sans pour autant s’engager suffisamment pour emballer les gradins. Il obtint néanmoins un succès d’estime à son second passage. On attend toujours des miracles d’El Juli, Julian n’était pas dans un grand jour. Décentré, il embarqua le plus noble du lot dans des séries guère convainquantes. Comme il tua bien il coupa un appendice à son premier passage. L’inanité de l’opposition l’obligea à abréger par la suite. Miguel Angel Perera combina deux handicaps la candeur de ses adversaires qui, en raison de sa grande taille, paraissaient particulièrement petits et l’hostilité d’une certaine partie du public. Il fit un effort à son second passage qui ne calma pas la mauvaise humeur des gradins.
Pierre Vidal

El arte de Curro Diaz (Photo N. Vidal)


tem40 Le: 17/08/11


Dax, lundi, plein. 6 toros de Victorino Martin, ovation aux troisièmes et quatrièmes.
Diego Urdiales en bleu et or: silence et tour de piste après avis.
Julien Lescrarret en vert et or: silence et silence
Sergio Aguilar : une oreille après avis silence après avis.
Salut des banderilleros Venturita au second et Morenito d'Arles cinquième.
Ovation au picador Antonio Galvan au troisième.

Ensemble bien présenté, dans le type de Victorino Martin, avec deux grands éléments le troisième et le quatrième. Le lot a pris douze piques au total, procurant un spectacle prenant. Diego Urdiales a été l’auteur d’un très excellent travail à son second passage trouvant bien la distance, sans démagogie aucune, le museau du Victorino rasant le sable. Une entière sur le côté lui fit perdre le bénéfice d’un trophée. Il eut droit à une vuelta très fêtée. Julien Lescarret eut un lot difficile, âpre. Il s’en tira avec dignité malgré les complications. Sans doute, le second fut-il trop piqué. Il le mena bien dans de courts moments sur la droite
Beaucoup de profondeur dans le toreo de Sergio Aguilar dont la première faena tutoya les sommets ; sur les deux côtés il proposa des séries lentes, toujours placé entre les cornes : harmonie et personnalité. Un grand moment achevé par un tiers de lame et une entière. Sergio Aguilar se situe dans la ligne de José Tomas, Il torée avec abandon, dans un tout petit terrain, conduisant avec calme et par le bas les charges de ses adversaires. Le dernier Victorino ne lui permit pas de répéter son exploit, malgré sa volonté. L'animal se retournait rapidement le mettant souvent en danger. Il le tua d’une épée basse. L'épée c'est sa lacune.

Pierre Vidal

Photo N. Vidal


tem40 Le: 16/08/11


Dax dimanche, troisième corrida de féria. Plein. Six toros de Dolorés Aguirre.
Juan José Padilla en rose et or: salut et une oreille protestée.
Rafaelillo en Bordeaux et or: silence et silence.
Alberto Aguilar violet et or: vuelta et silence.
Le banderillero José Mora a salué au second.

Un ensemble de Dolorés Aguirre, bien présenté, haut et armé; sérieux. Violents dans l'ensemble, les Dolorés avaient des intentions louches. Ils prirent le fer sans se livrer semant la panique dans les cuadrillas et firent transpirer les toreros qui dans l'ensemble passèrent un moment difficile. Certains finirent pas se livrer pour de courtes séries, notamment le troisième.Il y eut lors de ces courts moments de l'émotion véritable.
Juan José Padilla embarqua le public acquis à sa cause entamant ses deux adversaires à genoux. Il banderilla le premier et fit lever les tendidos. Il se refusa à poser les palos lors de son second passage. Ses deux faenas furent de la marque du "Cyclone de Jerez", courageuses, portant sur le public mais vulgaires. il fut un chef de lidia attentif tout au long de cette guerre de tranchée.Il tua le second d'une entière en cassant le pommeau.
Rafaelillo, autre vaillant, soumit de la droite son premier Dolorés trois séries émouvantes mais qui tournèrent court,le toro partant aux planches. Il céda par la suite face au dur cinquième, tué d'une estocade tombée.
Albreto Aguilar se l'est joué vraiment à son premier passage, en se croisant et en canalisant la charge violente. Ce furent de vrais moments d'émotion, le jeune homme ne lâchant rien. A gauche par contre il sécha. Il termina par trois manoletinas ajustées la troisième le désarçonnant. Il tua en deux temps et se tailla un franc succès. Le dernier, féroce, se retournait comme un chat, plein de vice. Alberto s'y mit avec son courage mais ne put imposer sa loi. Il en vint à bout avec difficulté d'une épée très basse.
Une course qui sera controversée, qui a divisé le public, guerrière où le danger était toujours présent.
Pierre Vidal

Photo: N. Vidal
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tem40 Le: 14/08/11
Très joli hommage de Pierre Vidal sur le site corridasi pour les 40 ans de la mort de ce torero

tem40 Le: 12/08/11
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