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Aujourd'hui: 15
 

  

Jeudi 16 août 21h30


Entrée générale 17 €- de 6 à 14 ans 6 €


A partir de 19 h : Repas adulte 10€ Moules-frites-gâteau basque.
Repas enfant : 6 € Rôti de porc-frites-glace




VENDREDI 17 CONCERT DE L'ORCHESTRE MONTOIS 21h30
Gratuit




SAMEDI 18 CORRIDA



PROGRAMME DE LA JOURNEE


11h: Messe Rociera célébrée par Monsieur le Curé Ch. Coucourron et animée par la musique de Al Violin de Samadet.
Puis, la procession précédée des alguacils amènera la Virgen del Rocio jusqu'aux arènes où se déroulera l'Offrande des Fleurs à La Virgen. A cet effet, les participants sont invités à venir avec 1 fleur ( et plusieurs si ils ont la chance d'avoir un jardin)

13 h: Apéritif et repas (25 €;) animés par les chanteurs du groupe Tekema.
Brochette de lotte sur coulis de pimientos piquillos
Jeune cochon à la broche et sa garniture de légumes
Brebis des Pyrénées et quelques feuilles
Crumble d'ananas
Café et mini cannelé de Bordeaux

17 h: corrida
Dossier de presse complet : http://www.torosenmimizan.fr/articles/articles.php?id=243&cat=15

20h: soirée paella (12€;) animation musicale assurée par
Groupe Tekema
Sevillanas y flamenco par les danseurs de "Expression Flamenca"
Miguel Sevilla

La billeterie est ouverte au : 07 71 59 96 99

. aux guichets des arènes, du 30 juillet au 16 août
lundi, mercredi, jeudi de 9h à 19h
(sauf mercredi 15 août de 9h à 14h)
mardi de 9h à 13h
. au Forum Mimizan bourg les vendredis de 9h à 14h
. aux guichets des arènes vendredi 17 août de 15h à 19h et le samedi 18 août de 9h à 17h.



VOYAGE TOROS et CULTURE
Gaudalajara-El Escurial
vendredi 14: Ponce-Castella-El Fandi affronteront les toros de Maria LoretoCharro
Samedi 15 : Perera-Cayetano-Lopez Simon pour les toros de Valdefresno.
Pour tout renseignement / 06 73 52 26 53

Mimizan la corrida à tous les prix et pour tous.
Des place à 15 euros pour les moins de 25 ans et une réduction pour le repas du soir rugby à la bodega dans les fêtes de Mimizan voilà ce que nous proposons aux jeunes. Ce sera la corrida la moins chère du sud-ouest. Pressez vous de prendre vos places:

Renseignements:
Club taurin mimizannais : 06 45 34 94 52
torosenmimizan@laposte.net



PV Le: 10/08/11


Villeneuve: le panache de Mathieu
Villeneuve-de-Marsan, mardi, novillada mixte. Lleno. Quatre toros de Soltillo Guiterrez et deux novillos du même fer.
Julien Lescarret en vert et or: une oreille et silence.
Thomas Dufau en parme et or: salut et une oreille.
Mathieu Guillon en rose et azabache: une oreille et une oreille et sortie en triomphe.

Les Villeneuvois ont fêté dignement le centenaire de leurs arènes. Ils ont fait le plein des deux mille cinq cent places équilibrant ainsi un budget qui semblait élevé pour la petite cité du Marsan. Le spectacle fut par ailleurs plaisant même si les Soltillo Guiterrez n'ont pas toujours donné le jeu espéré. Un lot qui a fait de l'effet à sa sortie dans la placita mais qui s'est en général vite éteint après la mono-pique donnée avec retenue par les picadors de service; les novillos avaient un poil de plus de carburant.
Mais on était là pour voir les enfants du pays, les trois toreros landais défilant pour la première fois ensemble. Ce fut une confrontation sympathique devant un public aimable. Julien Lescarret fait désormais figure d'ancien.Il a pris de la bouteille et a fort bien manœuvré le tambour-major qui, après un bon départ baissa rapidement. Une bonne lame au deuxième essai et une oreille qui montre après celle de Vic qu'il est toujours là. Son second hélas se déboîta la patte en début de faena, il abrégea.
Devant son premier vite arrêté, Thomas Dufau raccourcit les terrains mais ne parvint pas à faire bouger le bloc de marbre. Il tua dignement et on le fêta par sympathie. Il fut un ton au-dessus à son second passage, devant un adversaire faible lui aussi. Il montra qu'il avait désormais un bagage solide et une bonne technique. Il domine son sujet et ce fut pour lui un bon entraînement pour les confrontations à venir, notamment celle, vendredi avec Morante et Manzanares. En attendant il tua d'un estoconazo et coupa son oreille.
C'est Mathieu Guillon qui emporta la mise. Tel un phénix, le jeune homme renaît toujours de ses cendres. Après un échec douloureux à Hagetmau, il coupe 3 oreilles à Soustons, plus 2 à Villeneuve, le voilà relancé. Il brilla à la cape et aux banderilles et tua bien ses deux opposants. Ala muleta il se montra mieux à son premier passage, toréant à mi-hauteur que par la suite où il se centra peu. On le savait et il l'a montré, il a du charisme et de la personnalité, du panache, cela plaît en Gascogne et cela lui a permis d'emporter la mise.
Pierre Vidal

Photo Thierry Laffargue


tem40 Le: 10/08/11
Corrida mixte et affiche de toreros locaux à Villeneuve de Marsan le 9 août prochain avec un cartel composé de deux matadors et d’un novillero. Julien Lescarret sera le chef de lidia, Thomas Dufau récemment promu à l’échelon supérieur l’accompagnera, le troisième étant Mathieu Guillon. Les trois garçons combattront quatre toros et deux novillos de Sotillo Gutierrez.



tem40 Le: 09/08/11

Bayonne, dimanche, Lleno de no hay billetes. 6 toros de Vegaheromoso.
Juan Mora en vert et or: silence et salut
José Tomas en sable et or: oreille (avec pétition de la seconde) et salut
Juan Bautista en rouge et blanc: une oreille et une oreille.
Salut de Morenito
Lachepaillet était plein comme une bombonnière, ministres et anciens ministres étaient là ainsi que grands couturiers, acteurs et écrivains... Le feu qui brûle nos âmes n'est donc pas mort il ne demande qu'à renaître et José Tomas est le tison qui allume cette passion et qui fait dire: nous sommes là et bien là et qui peut dire le contraire...
Le lot de toros de Vegaheromos n'étaient pas de la plaisanterie: tous très bien présentés et sèrieusement défendus. Il prirent chacun deux piques avec parfois de la violence. Ils s'avèrèrent par la suite compliqués, partant aux planches, s'arrêtant, se défendant, bref on n'était pas là pour rire...
Dans ce contexte, ce fut une corrida passionnante et ceux qui en furent déçus en attendait sans doute trop ce qui en somme est profondément humain. Ce fut en fait une leçon d'histoire avec trois styles différends, trois époques du toreo réunies en une après-midi. Un grand moment.
Juan Mora c'est l'essence du toreo classique, à l'ancienne, peu de ligazon certes mais des détails qui s'impriment dans la rétine et qui restent dans les mémoires. Dans ce sens le final face à son second aura ravi l'aficionado et notamment des "trincherazos de cartel"... L'arôme du toreo éternel, se dégage de ce miraculé lui aussi, oublié de tous et qui est revenu au plus haut niveau.
José Tomas? On en avait que pour lui, le ressucité d'entre les morts. Il fut, lors de son premier passage, égal à lui-même avec un quite par gaoneras d'anthologie, les jambes écartées, les pieds cloués au sol, immobile et stoïque. Sa faena fut du même tonneau, supportant de loin la charge du toro venu sans jamais céder un pouçe de terrain avec la douçeur et l'autorité nécessaire. Il termina par une grande estocade et coupa une grosse oreille. Un ton en dessous à son second la puerta grande lui résiste toujours. JT c'est JT une borne essentielle dans l'histoire de la tauromachie,
Juan Bautista est vériatablement dans un moment exceptionnel et, c'est dans son caractère, il est là quand il le faut. A son premier, fuyard, il servit une faena dans la querencia conclue par une entière (quel tueur!) bien dans le style du toreo moderne, marquée par l'excellence de la technique et une capacité à toute épreuve. Mais c'est au second, brindé à José Tomas, qu'il impressionna le plus. Comme le Maître l'aurait fait, il raccourcit les terrains se mit entre les cornes et arracha les passes les unes entre les autres se la jouant vraiment. Ce fut un moment de grande intensité qui montra la valeur de l'Arlésien s'élevant ainsi à la hauteur de deux figurons del toreo. Aqui soy yo.
Pierre Vidal


tem40 Le: 08/08/11
Bayonne: callejon 4 8 heures 20. Je remonte du petit-déjeuner. Augustin toujours endormi. On ne sait plus par où (ne pas) prendre la crise. La crise dans les arènes, le bordel hors des arènes. Comme si Dieu avait retiré au monde son « triple A ». Univers dégradé. Les fenêtres de l’hotel Mercure offrent, en bord de Nive, une vue imprenable sur la Toussaint de cet été pourri. Sur ma table de travail le sirop Clarix (toux grasse) & les pastilles Oropolis pour gorge irritée. Bautista est dans l’hôtel. Au cartel, ce soir, avec José Tomas. Les arènes seront enfin pleines. Personne, hier, pour voir Julien et les Flor de Jaja. La plus mauvaise entrée de ce cycle qui ne fait que des mauvaises entrées. Vantés sur le programme comme des incarnations de la sauvagerie primitive, les toros d’hier étaient donc des toros de mierda. Selon la formule du photographe Maurice B., venu trouver refuge contre la flotte, dans mon callejon couvert. Sur les gradins clairsemés des capuches, des parapluies, des ponchos regardaient ce naufrage. Epaves du mirage taurin. Julien n’eut, comme dit pudiquement la presse, aucune option. Pas un toro pour ses deux courses dans sa ville. Il fut digne et déterminé. Le bruit mat d’un coup d’épée rageur contre sa cape mouillée. – « Qu’est-ce que tu veux y faire, Yves ». Mots de sa mère, le soir, sous les arcades des quais de Nive. Elle rentrait dans un restaurant ; Augustin et moi marchions vers un autre. Brèves bises des mauvais jours sous la flotte qui tombait sans cesse sur Bayonne. Comme la pluie sur Brest dans les poèmes de Prévert. Nous avons fait semblant d’oublier tout ça, mon fils & moi, au « Cœur des hommes ». Omelette aux girolles, tartare à votre façon, poêlée de chipirons, poire au vin, café gourmand, pessac-léognan. J’ai dit à Gus que ça s’appelait le Guignon, chez Baudelaire. Le fait d’avoir toujours les plus mauvais toros d’un mauvais lot de toros. Des chroniqueurs superstitieux feront un jour l’histoire du sorteo dans la carrière de Julien Lescarret. L’histoire d’une malchance fidèle. La seule bête potable de cet après-midi tomba dans la cape inspirée de David Mora. Beautés de passage. J’ai tout oublié. Sauf le tristesse. Nous n’avons pas téléphoné à Julien. Pas de sms. Il y a des soirs où la solitude est faite pour que les toreros soient tout seuls dedans. Comme les autres hommes dans un chagrin d’amour. Après ses trois oreilles triomphales de l’an dernier, Julien pouvait, programmé deux fois cette saison dans les arènes de Bayonne, changer de destin. Renaissance avortée. Pas de toros, pas de toreros. Le matador aquitain avait pourtant coupé, la veille, une importante oreille à la corrida-concours de Vic. Dax et Arles, dernières dates de la dernière chance. « Face à la dette la zone euro tente de s’organiser ». Fi de ce monde. Ce soir José Tomas va gagner, et rien qu’en faisant le paseo, plus que Julien pendant toute sa saison en enfer. Les toros, la couleur de l’argent. J’ai presque terminé mon autoportrait en torero modeste. Ma gueule de poète mineur dans le miroir, chambre 420, de cette salle de bain aux normes. Il n’y a qu’un parti à prendre dans la vie. Le parti des perdants. La réussite, on vous la laisse. Condoléances.

Yves Charnet


pierre Le: 07/08/11

tem40 Le: 07/08/11
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