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Comme chaque année, "Landes Emotions" présente son spectacle dans les Arènes de Mimizan pour la joie de tous : touristes et autochtones. Les uns découvrent le patrimoine de notre région, les autres se replongent dans leur Histoire et leur culture. On ne s'en lasse pas !!
Chaque spectacle sera précédé d'un repas organisé par le CTM qui, dès 19 h, nous recevra.
25 juillet :
enfant : moules ou steak haché, frites, glace : 6 €
adultes : moules, frites, gâteau basque : 10 €
1er août :
enfants et adultes : araignées de porc marinées, frites, tarte aux pommes.
enfant : 6 €- adultes : 10 €


Vivent les Landes, leur culture, leur Fiesta.






ALVARO LORENZO Pour ceux qui ne le connaissent pas !!!


Alejandro Marcos




MIMIZAN A CHOISI LES TOROS DU 24 AOUT



Ganaderia Maria Loreto Charro Santos





Ainsi la vieille dame est tombée, sous les cris de : « liberté » relayés par 15 000 gorges…

Qui a tué la vieille dame ?

Le parlement catalan, sans doute, les lobbys animalistes, aussi…et nous qui ne savons plus défendre nos valeurs lorsqu’elles sont attaquées, nous retranchant dans notre égoïsme….et dans notre faux optimisme….

La vieille dame est morte et quinze mille cœur battaient à l’unisson, plus trois, trois rois mage venus là, offrir les dernières offrandes au peuple du toro, qui devra aller plus loin maintenant….

Face à ces quinze mille âmes blessées, vingt noirs corbeaux, filmés par toutes les télés, versant dans des coupes l’or des paillettes de tradition séculaire, cette tradition qu’ils foulent aux pieds, parce qu’ils l’ont décidé, avoir raison, imposer son point de vue, avec la force s’il le faut, l crachat et l’injure…

Les télés sont coupables, je n’ai pas entendu, pas vu les quinze mille voix, les quinze mille personnes crier le : « Libertad Libertad »

On a déposé la vieille dame à l’ombre qu’on ne la voit pas trop…déjà des émirs, des bâtisseurs, des affairistes ont fourbi leurs outils, pelleteuses et grues sont prêtes, on laissera la peau, on prendra les organes, on dissèquera les chairs…on gardera les murs et on écroulera le reste, fouler aux pieds la tradition, l’émotion, la culture, la mémoire…notre mémoire…pendant ce temps, l’ex actrice verte de jalousie balance ces insanités sur les ondes, crache sa haine dans des courriers et incite les noirs corbeaux à la violence….savent ils seulement ce qu’étaient les chemises noires, une poignée à vouloir faire plier le monde… ??

La vieille dame est morte, on l’a mise à l’abri, certains espèrent un dernier souffle, mais la Grande Espagne vient de tomber sous les coups pesants et lourds des lobbys indépendantistes….on m’a demandé un jour à céret de me lever dans les gradins, j’ai refusé car ma république est une et indivisible, que mon hymne est la Marseillaise…

La vieille dame est morte, et déjà les noirs corbeaux lorgnent sur la famille, l’éradiquer, encore et toujours…

J’ai vu les larmes de Serafin, la tristesse fatiguée de José tomas…j’ai vu le ciel s’obscurcir, alors que des types aux panneaux en Anglais m’expliquaient pourquoi j’avais une âme grise….ils n’avaient pas compris que c’était de tristesse, et que la leur était bien pire, puisque elle se veut dominante à vouloir interdire….c’était l’été dernier, la vieille dame était fatiguée mais vivante…je ne voulai pas la voir mourir hier…

La vieille dame est morte, portons son corps dans des draps frais, donnons lui encore la possibilité de voir le soleil…tournons le dos à ces vingt qui ont fait la une des journaux, versant dans leur graal, les ors des costumes portés par ceux qui défient le temps, et l’histoire….tournons leur le dos, mais momentanément, car une fois en terre, il nous faudra bien nous défendre encore et refuser l’opprobre et l’insulte, le crachat et les coups, comme ici, comme à Nîmes et ailleurs….

Ecrivez, vous qui en avez le pouvoir, vous avez un devoir vous qui êtes lus, écrivez sur les temps de décadence, et sur les vrais valeurs de notre temps, écrivez avant que l’on vous arrache vos plumes, puisque les anges eux-même perdent les leurs.

La vieille dame est morte, et je me prends à penser que peut être demain, car on ne sait jamais, la pierre ronde du tombeau s’ouvrira, et que jaillira de celui-ci plus de 500 kilos de caste, de violence et d’histoire, et qu’un Jose tomas déploira son drap, offrant une véronique universelle à un peuple heureux.

Christian Frizzi

Photo Paul Hermé www.torofiesta.com


http://www.burladero.com/022682/barcelona//salida/hombros/paseo/calles/barcelona




tem40 Le: 27/09/11
Ce fut un bel enterrement et c'est bien de bien faire les choses. Les plus dignes dans cette affaire ? Les toreros comme toujours. Premières victimes et premiers visés, ils se sont montrés à la hauteur, se surpassant même pour cette ultime page glorieuse de la Monumental.
Après cette défaite de l'art et de la liberté, les télés nous ont montré les images odieuses de 30 allumés sablant le champagne devant la Monumental, se réjouissant bruyamment. Ils n'ont même pas la pudeur de nous abandonner à notre douleur. Et la journaliste (LCI) d'assurer sans complexe que la corrida sera bientôt prohibée partout en Espagne. Cette profession est devenue le dépotoir de l'approximation et du politiquement correct..!

Ces allumés, ils ont pris une bonne dérouillée par un groupe d'aficionados sans que, pour une fois, la police catalane ne les protège. C'est bien fait et sans doute faudra-t-il le faire à nouveau si les forces de l'ordre ne défendent pas nos droits et nos libertés. Car la question, on l'a dit et redit, dépasse et de loin la simple destruction d'une pratique artistique ancestrale -constitutive de l'être humain-, elle touche aux fondements même de la démocratie : une infime minorité impose sa loi par le biais des lobbys, de l'argent, de la violence. Et ça c'est inacceptable!

La brèche est ouverte et ce sera dur de la colmater, car aux pleurs des 15 000 spectateurs, le téléspectateur landa préférera les images des flots de champagne versés par les 30 anti-taurins. Au cri de Liberté! il faut ajouter celui d'Unité! et être déterminés.

La fin de la corrida limitera-t-elle la violence? Rendra-t-elle l'homme meilleur? Protégera-t-elle le toro de combat? Nous savons bien qu'il n'en est rien. Dans leurs méthodes mêmes, les antis le montrent quotidiennement: "l'homme est un loup pour l'homme" . A ceux qui haussent les épaules, aux autruches et aux poules mouillées nous disons: ce soir dans cette ville de Barcelone, qui se veut le phare de la modernité, nous avons assisté à un recul de la civilisation.
Pierre Vidal

http://www.corridasi.com/news/news.php

tem40 Le: 26/09/11
BARCELONE: SE ACABA LA FIESTA Dans l’émotion générale, dernière sortie triomphale pour la terna lors de la clôture définitive…

Grand ciel bleu, no hay billetes, ambiance à la fois festive et grave, grands moments de torería et d’émotion, cette dernière corrida dans la Monumental a connu un peu de tout, mais pour un tas de raisons, elle restera bien sûr dans les mémoires. Comme la veille, les trois diestros ont répondu à une forte ovation en invitant leur cuadrilla, aux cris de « Libertad » descendus des tendidos…

Juan Mora (saluts aux deux) a pinché une première faena qui aurait dû connaître un meilleur sort, tant il aligna les gestes toreros qui portèrent sur l’assistance, notamment au capote, sa spécialité. Une excellente entrée en matière, d’autant plus qu’à la muleta, l’Extremeño dessina plusieurs séries allurées et templées. Dommage que deux pinchazos soient venus déprécier la valeur d’une œuvre souvent remarquable.

Avec le quatrième, de piètres conditions, comme d’ailleurs la plupart des Pilar, Mora s’évertua à donner le change par des détails isolés, son adversaire s’avérant peu enclin à transmettre quoi que ce soit, par manque de combativité et de chispa. Entière et ovation d’un public conquis par la classe de son toreo.



José Tomás (deux oreilles et oreille) était bien sûr très attendu. Dans son costume noir, on le sentit immédiatement à l’aise et en un quart d’heure, il allait largement combler l’attente du conclave en livrant incontestablement la meilleure prestation de sa courte saison. Un florilège de gestes profonds, depuis la dizaine de véroniques de réception rematées par une somptueuse demie, qui firent hurler les étagères, puis par un quite du même tonneau et enfin plusieurs séries gauchères comme au bon vieux temps… L’extase totale jusqu’à un estoconazo sin puntilla qui fit dresser des aficionados recouvrant l’arène de blanc avant la réception de deux oreilles et une vuelta de gala…

Au cinquième, il brinda sa faena à l’auditoire et après de bons doblones suivis de naturelles qui firent sortir des olés de toutes les gorges, les détails de grande classe se sont succédés, mais face au peu de transmission de son opposant, les choses restèrent toutefois en deçà de ce qu’il nous avait montré au tour précédent, deux pinchazos venant apporter un petit bémol à l’exécution d’un trasteo néanmoins plus que méritoire. Emouvante fin de vuelta lorsqu’il se rendit au centre non pas pour saluer, mais pour applaudir longuement le public qui venait de l’acclamer… Todo un Maestrazo !!!

Serafín Marín (saluts et deux oreilles) était lui aussi au centre des débats, mais pour une tout autre raison. Représentant l’aficion de Catalogne au niveau professionnel, il tenta tout au long de la tarde de se montrer digne de cette responsabilité. Débutant avec un capote somptueusement décoré pour la circonstance, il ne put faire grand-chose face à une carne qui ne l’aida jamais, faisant même arrêter l’inopportune introduction de « Nerva »…

Avec l’ultime toro sorti pour toujours (?) des chiqueros, Serafín allait s’attacher à finir dignement. Il mit toute sa volonté dans une affaire apparemment indécise, mais son entrega et son acharnement à ne rien lâcher, avec pour meilleur exemple l’espadazo final, ont persuadé le président comme la majorité du public que deux pavillons devaient sceller son histoire d’amour avec « sa » plaza, désormais vouée à l’abandon, du moins pour les toros. Vuelta très émouvante, avec ce baiser au sable suivi des applaudissements envers le public… avant de regagner la barrière totalement vidé, un long moment prostré, assis sur l’estribo.

Puis après un léger flottement bien compréhensible, dernière vuelta, cette fois-ci sans aucun souci de comptage de trophées, les trois diestros étant emportés par le tsunami des aficionados qui avaient rejoint le ruedo pour participer à ce dernier baroud d’honneur. Après avoir franchi la grande porte, Serafín Marín a prolongé cette vuelta triomphale dans les rues de Barcelone suivi de sa cohorte, toujours aux cris de « Libertad ». Une liberté bien en berne ce soir dans la Cité Condale…

Paul Hermé http://www.torofiesta.com/


tem40 Le: 26/09/11
Mouchoirs
Dimanche, 25 Septembre 2011
A Barcelone, les mouchoirs peuvent servir à plusieurs choses…

En particulier, à demander les oreilles, mais aussi à essuyer une petite larme… En effet, en voyant ce qui s’est passé ce samedi, avec ce public porté par la même ferveur, comment ne pas évoquer un gâchis ! Et tout ça pour une bande d’aigris en mal de reconnaissance, autant de potiches utilisées par les politicards indépendantistes et antinationaux…

Regardez bien, vous savez compter, ces quelques pitres ont occupé leur querencia habituelle pour débiter encore quelques âneries et injures sous haute protection policière… Une poignée à tout casser… Vive la démocratie à la sauce catalane !


Et l'autre pauvre type, à gauche, qui se peint en rouge tous les week-end, il va en faire quoi bientôt de sa peinture ? Sûr que son besoin de protagonisme va en prendre un coup sans son activité favorite...
http://www.torofiesta.com/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=68&Itemid=67

tem40 Le: 25/09/11
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