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Aujourd'hui: 8
 

  

VENDREDI 8 MARS 2019

Salle des Fêtes de Sainte Eulalie en Born 19 h
Soirée organisée par le Club Taurin Mimizannais, animée par Pierre Vidal



TOROS MUSIQUE ET CINEMA


TOROS : avec le novillero Dorian Canton.
Rencontre passionnante avec ce jeune torero d’origine béarnaise, plein d’avenir, qui a débuté brillamment en novillada piquée. Il se livrera sans détours et répondra à toutes nos questions.





MUSIQUE ET CINEMA : présentation du film « Le chant des arènes » en présence de son réalisateur Sébastien Hondelatte. Nous aborderons la corrida par le biais de la musique en suivant les aventures de la Peña « Al Violin ».



La soirée se terminera par un repas. Soirée et repas : 18 €

Réservation avant le 2 mars au : 07 71 59 96 99 ou :
torosenmimizan@gmail.com
Mimizan la corrida à tous les prix et pour tous.
Des place à 15 euros pour les moins de 25 ans et une réduction pour le repas du soir rugby à la bodega dans les fêtes de Mimizan voilà ce que nous proposons aux jeunes. Ce sera la corrida la moins chère du sud-ouest. Pressez vous de prendre vos places:

Renseignements:
Club taurin mimizannais : 06 45 34 94 52
torosenmimizan@laposte.net



PV Le: 10/08/11


Villeneuve: le panache de Mathieu
Villeneuve-de-Marsan, mardi, novillada mixte. Lleno. Quatre toros de Soltillo Guiterrez et deux novillos du même fer.
Julien Lescarret en vert et or: une oreille et silence.
Thomas Dufau en parme et or: salut et une oreille.
Mathieu Guillon en rose et azabache: une oreille et une oreille et sortie en triomphe.

Les Villeneuvois ont fêté dignement le centenaire de leurs arènes. Ils ont fait le plein des deux mille cinq cent places équilibrant ainsi un budget qui semblait élevé pour la petite cité du Marsan. Le spectacle fut par ailleurs plaisant même si les Soltillo Guiterrez n'ont pas toujours donné le jeu espéré. Un lot qui a fait de l'effet à sa sortie dans la placita mais qui s'est en général vite éteint après la mono-pique donnée avec retenue par les picadors de service; les novillos avaient un poil de plus de carburant.
Mais on était là pour voir les enfants du pays, les trois toreros landais défilant pour la première fois ensemble. Ce fut une confrontation sympathique devant un public aimable. Julien Lescarret fait désormais figure d'ancien.Il a pris de la bouteille et a fort bien manœuvré le tambour-major qui, après un bon départ baissa rapidement. Une bonne lame au deuxième essai et une oreille qui montre après celle de Vic qu'il est toujours là. Son second hélas se déboîta la patte en début de faena, il abrégea.
Devant son premier vite arrêté, Thomas Dufau raccourcit les terrains mais ne parvint pas à faire bouger le bloc de marbre. Il tua dignement et on le fêta par sympathie. Il fut un ton au-dessus à son second passage, devant un adversaire faible lui aussi. Il montra qu'il avait désormais un bagage solide et une bonne technique. Il domine son sujet et ce fut pour lui un bon entraînement pour les confrontations à venir, notamment celle, vendredi avec Morante et Manzanares. En attendant il tua d'un estoconazo et coupa son oreille.
C'est Mathieu Guillon qui emporta la mise. Tel un phénix, le jeune homme renaît toujours de ses cendres. Après un échec douloureux à Hagetmau, il coupe 3 oreilles à Soustons, plus 2 à Villeneuve, le voilà relancé. Il brilla à la cape et aux banderilles et tua bien ses deux opposants. Ala muleta il se montra mieux à son premier passage, toréant à mi-hauteur que par la suite où il se centra peu. On le savait et il l'a montré, il a du charisme et de la personnalité, du panache, cela plaît en Gascogne et cela lui a permis d'emporter la mise.
Pierre Vidal

Photo Thierry Laffargue


tem40 Le: 10/08/11
Corrida mixte et affiche de toreros locaux à Villeneuve de Marsan le 9 août prochain avec un cartel composé de deux matadors et d’un novillero. Julien Lescarret sera le chef de lidia, Thomas Dufau récemment promu à l’échelon supérieur l’accompagnera, le troisième étant Mathieu Guillon. Les trois garçons combattront quatre toros et deux novillos de Sotillo Gutierrez.



tem40 Le: 09/08/11

Bayonne, dimanche, Lleno de no hay billetes. 6 toros de Vegaheromoso.
Juan Mora en vert et or: silence et salut
José Tomas en sable et or: oreille (avec pétition de la seconde) et salut
Juan Bautista en rouge et blanc: une oreille et une oreille.
Salut de Morenito
Lachepaillet était plein comme une bombonnière, ministres et anciens ministres étaient là ainsi que grands couturiers, acteurs et écrivains... Le feu qui brûle nos âmes n'est donc pas mort il ne demande qu'à renaître et José Tomas est le tison qui allume cette passion et qui fait dire: nous sommes là et bien là et qui peut dire le contraire...
Le lot de toros de Vegaheromos n'étaient pas de la plaisanterie: tous très bien présentés et sèrieusement défendus. Il prirent chacun deux piques avec parfois de la violence. Ils s'avèrèrent par la suite compliqués, partant aux planches, s'arrêtant, se défendant, bref on n'était pas là pour rire...
Dans ce contexte, ce fut une corrida passionnante et ceux qui en furent déçus en attendait sans doute trop ce qui en somme est profondément humain. Ce fut en fait une leçon d'histoire avec trois styles différends, trois époques du toreo réunies en une après-midi. Un grand moment.
Juan Mora c'est l'essence du toreo classique, à l'ancienne, peu de ligazon certes mais des détails qui s'impriment dans la rétine et qui restent dans les mémoires. Dans ce sens le final face à son second aura ravi l'aficionado et notamment des "trincherazos de cartel"... L'arôme du toreo éternel, se dégage de ce miraculé lui aussi, oublié de tous et qui est revenu au plus haut niveau.
José Tomas? On en avait que pour lui, le ressucité d'entre les morts. Il fut, lors de son premier passage, égal à lui-même avec un quite par gaoneras d'anthologie, les jambes écartées, les pieds cloués au sol, immobile et stoïque. Sa faena fut du même tonneau, supportant de loin la charge du toro venu sans jamais céder un pouçe de terrain avec la douçeur et l'autorité nécessaire. Il termina par une grande estocade et coupa une grosse oreille. Un ton en dessous à son second la puerta grande lui résiste toujours. JT c'est JT une borne essentielle dans l'histoire de la tauromachie,
Juan Bautista est vériatablement dans un moment exceptionnel et, c'est dans son caractère, il est là quand il le faut. A son premier, fuyard, il servit une faena dans la querencia conclue par une entière (quel tueur!) bien dans le style du toreo moderne, marquée par l'excellence de la technique et une capacité à toute épreuve. Mais c'est au second, brindé à José Tomas, qu'il impressionna le plus. Comme le Maître l'aurait fait, il raccourcit les terrains se mit entre les cornes et arracha les passes les unes entre les autres se la jouant vraiment. Ce fut un moment de grande intensité qui montra la valeur de l'Arlésien s'élevant ainsi à la hauteur de deux figurons del toreo. Aqui soy yo.
Pierre Vidal


tem40 Le: 08/08/11
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