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Rss Robert Ryan: torero yankee.
ROBERT RYAN : torero yankee



Robert Ryan naît en Californie le 13 août 1944.
Son goût précoce pour le dessin, les livres et les animaux l’amène tout naturellement à l’art taurin.



Sans se soucier des frontières, renonçant à une bourse, il commence ses pérégrinations à travers les pâturages mexicains.
A 17 ans, c’est déjà un novillero expérimenté. Selon l’hebdomadaire El Redondel c’est « le meilleurs torero parmi ses contemporains qui se sont dédiés à la fiesta brava ». Matador de formation classique, il est encouragé par les maestros Jose Ortiz, Carlos Arruza et Pablo Lozano qui apprécient en lui des qualités qui « peuvent l’amener au sommet du toreo ».



En 1966, sa présentation à la Monumental de Mexico constitue selon Juan Pellicer de Marchena « un vibrant épisode de l’art du novillo ». Il démontre, écrit Guillaume Salas qu’il est « un torero qui connaît le métier, qui a du charme, des possibilités, de la facilité et de l’intuition. » « Un torero à la sensibilité très accentuée » « à l’investissement exemplaire »
Aux aficionados xénophobes Rebato Leduc avertit : « qu’il ne reste plus qu’à l’applaudir »



Dès 1967, il est matador des toros. Après deux temporadas, le critique Caireles écrit : « Il est à tu et à toi avec les fondamentaux de la toreria. Avec ce diestro s’effondre le mythe : pour être torero il faut être latin »



Selon Carlos Fernandez Valdemoro l’art de Robert Ryan « naît précisément de son esprit sensible qui crée par stimulation vitale » et lui confère la faculté de s’exprimer aussi bien avec l’épée qu’avec le pinceau, montrant dans les deux arts une indubitable originalité »



De nombreux musées et galeries de bien des pays exposent son œuvre picturale et, retiré du toreo, il développe son autre vocation qui a donné pour premier fruit son livre « Vestigios de sangre »




 
 
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Ecrit par: tem40, Le: 27/12/11


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