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Un "anti" condamné pour diffamation Il est très difficile d'obtenir une condamnation dans une affaire de diffamation. Les juristes le savent bien, la plupart des plaintes n'aboutissent pas et sont classées sans suite. Il faut que les faits soient avérés et circonstanciés. De ce point de vue la condamnation hier par le tribunal de Mont-de-Marsan d'un militant "animaliste" est claire et sa portée symbolique http://www.sudouest.fr/2013/04/23/mont-de-marsan-christophe-lepretre-condamne-pour-diffamation-1033707-3452.php Elle stigmatise des faits qui se multiplient un peu partout depuis quelques années. Ils sont le fait d'individus isolés et prêts à tout, qui dans une période de crise, ont une influence sur quelques esprits faibles.

Rappelons quelques uns de ces faits: l'attentat commis contre la maison d'André Viard alors que dormait toute sa famille, les agressions à l'entrée de la messe rociera célébrée à la chapelle des Dunes à Mimizan en 2011, la vidéo odieuse mettant en cause l''honneur de l'abbé Teissier, curé des arènes de Nîmes, le taggage de la statue de Nimeño II à Nîmes, les nombreuses cypber-attaques contre les sites taurins, le harcèlement par téléphone ou par mail, les menaces de mort, la diffamation, les alertes à la bombe, etc, etc.

Aucun état démocratique ne peut tolérer de tels agissements et tout le monde est concerné car il s'agit de nos libertés. Que l'on soit contre la corrida, soit. Il y a toute une série de moyens pour exprimer son opposition mais qu'une petite minorité veule imposer son point de vue par la violence et la peur, qui peut l'accepter ? Les taurins ont supporté les insultes avec dignité et stoïcisme, cette décision leur rend justice. Elle concerne tous ceux qui se préoccupent des libertés publiques.

Pierre Vidal

http://www.tierrastaurinas.com/terrestaurines/actus/edit.php




tem40 Le: 24/04/13
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