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Aujourd'hui: 9
 

  




26 avril : 18 h 30:
Chapelle de la mer à Mimizan-Plage.
La Commission Taurine de Vic Fezensac se déplace à Mimizan pour présenter le cartel de sa Feria.
Entrée gratuite.










4 Mai :
Le matin.
Visite de l'élevage "La Espera" à Cagnotte.
11h : visite de la ganaderia puis repas à la ferme.(20 €;).
Covoiturage ou bus selon le nombre d'inscrits.(Participation au déplacement.)
Date limite d'inscription le 27 avril au 07 71 59 96 99

Soirée au "Mirage" à Mézos: 65€
Réservation au 07 71 59 96 99.
Réglement à envoyer par courrier chez:
Mr F.Villenave- 2 rue des Pinasses- 40200 Mimizan

18 mai: aux Arènes
11 h: tienta de 3 vaches de JL.Darré.
12 h : fin du suspense : présentation du cartel de la corrida du 24 août.
13 h : repas (cochon de lait, haricots.)
Journée complète : 15 €
Réservation avant le 11 mai au 07 71 59 96 99






MIMIZAN A CHOISI LES TOROS DU 24 AOUT



Ganaderia Maria Loreto Charro Santos





Mont-de-Marsan, samedi, deuxième de féria. Plein (ou presque).
6 toros de Nuñez del Cuvillo passables de présentation. Le troisième excellent, le cinquième encasté, le sixième manso distraido.
El Cid en bleu en nuit et or: silence et saluts
Sébastien Castella en opale et or: silence et une oreille.
Alejandro Tlavante en tomate et or: deux oreilles et silence.
Salut du banderillero javier Ambel au quatrième.
Sortie en triomphe d'Alejandro Talavante.

Dans un monde noyé sous le virtuel où l'on nous fait prendre les vessies pour des lanternes et où on nous conte des fadaises en permanence, les hommes de vérité réunissent tous les suffrages. Et on le sait, la tauromachie n'est que le reflet du monde dans lequel nous vivons. Pour cela, la faena d'Alejando Talavante à l'excellent troisième Nuñez del Culvillo a fait frémir le Plumaçon comme rarement. Toujours engagé, marchant sans hésiter à la corne contraire, captant avec douçeur le fauve dans la muleta sans qu'elle ne soit jamais touchée, l'enfant de Badajoz a montré ce qu'était l'exacte tauromachie: prise de risque et respect de l'animal. Dans ce sens, avec sa personnalité propre, il marche sur les pas de José Tomas qui, d'ors et déjà tient son successeur. Son début par statuaire et son final par une grande estocade a recibir sont venus parachevés ce grand moment. Exacte vérité, essence du toreo vous-dis-je. Ce que l'on attend avec persévérance et qui nous délivre de la médiocrité habituelle. A son second, un manso décasté, il joua une partition, somme toute semblable, c'est à dire qu'il ne chercha pas à nous raconter des histoires, abrégeant, là où beaucoup en aurait rajouté.
El Cid est passé sans peine ni gloire, sans jamais se croiser et pratiquant le programme minimum d'une star qui ne se la joue que dans des circonstances exceptionnelles. Un contrat de plus... Sébastien Castella a souffert de la comparaison avec son jeune rival. Absent au premier tour, il a débuté de manière impressionnante par une changée au centre, au milimètre, son second. On attendait le grand Sébastien, dominateur et spectaculaire.. las, le bitterois câla devant un adversaire exigeant qui le déborda souvent, sa muleta accrochée ne fit plus merveille et ca lui coûta de rentrer dans le terrain de l'animal. Il se retrouva en fin de faena pour deux circulaires inversées et conclut d'un entière d'effet rapide. On lui a connu plus de détermination à ne pas se laisser manger la soupe surt la tête de la concurrence.
Il aura, face aux toros de son ami Robert Margé, ce soir, une nouvelle opportunité.

Pierre Vidal

Photo: N. Vidal

http://www.corridasi.com/news/news.php?p=422

PV Le: 17/07/11


Mont-de-Marsan, vendredi, 1ère de féria. Plein; plus de billets
6 toros de Garcigrande : justes de présentation, maniables.
Thomas Dufau en blanc et argent qui prenait l’alternative, salut et 1 oreille.
El juli en vert olive et or: 2 oreilles et silence.
Daniel Luque en framboise et or : 1 oreille et salut.
Le toro d'alternative s'appelait "Vario Pinto" , numéro 18. Né le 03/07. Noir.

Nous avons un nouveau matador Aquitain : Thomas Dufau. Le poids sur les épaules du jeune landais était terrible, car toute l’aficion du sud-ouest c’était donné rendez-vous pour l’occasion. Thomas a été à la hauteur de l’événement. Il passait pourtant avec deux monstres El Juli surtout et Daniel Luque dans une moindre mesure. Deux monstres qui ne lui ont pas fait de cadeaux : Juli coupant deux oreilles d’un toro moins candides que ces frères ; Luque réalisant une bonne faena devant l’excellent troisième.
Thomas donc avait fort à faire et il défendit avec dignité nos couleurs. A son premier passage, il accueillit l’animal au centre par une passe changée qui fit frémir les tendidos. Un poil mécanique, la faena compta ses bons moments. Il tua en deux temps et entendit une chaleureuse ovation. Un peu perdu face au dernier, il se reprit muleta en main et il montra une nouvelle fois qu’il avait en cette occasion si difficile, les nerfs solides et la tête bien faite. Comme il tua d’une grande estocade, il coupa l’oreille qui lui permet de voir l’avenir avec sérénité. Ainsi la fête fut complète et ce passage toujours complexe du novillo au toro se passa sans douleur ni amertume.
Ainsi les choses se passèrent comme elles étaient prévues et sans doute ce manque d'incertitude a nuit à l'émotion. Le Juli et Luque ont été égaux à eux-mêmes, le premier délivrant une fois encore son magister incomparable, Luque faisant plus d'effet que de vérité mais que l'on créditera d'un réel talent à la cape. Ainsi et surtout le lot de Garcigrande souvent fade a permis que les choses se passent bien. Mais nous nous souviendrons que cette tarde a réuni autour d'un jeune homme tous ceux qui croient en cet art fragile qu'est la corrida. Habemus Matador!

Pierre Vidal

http://www.corridasi.com/news/news.php

tem40 Le: 16/07/11

Le 14 juillet s’achèvent officiellement les fêtes de la Saint-Firmin. Les Pamplonais, rassemblés sous le balcon de la Mairie, font solennellement leurs adieux aux huit journées de fête qu’ils viennent de vivre. À minuit, la place s’illumine de bougies qui valsent mélancoliquement, suite à l’annonce par le Maire de la clôture des fêtes. Le « Pobre de mí » est le titre de la chanson qu’ils chanteront toute la nuit : « Pobre de mí, pobre de mí, que se han acabao las fiestas de San Fermín » (« Pauvre de moi, pauvre de moi, les fêtes de la Saint-Firmin ont pris fin »). Mais l’ambiance et la fête se poursuivent toute la nuit durant.

tem40 Le: 15/07/11
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