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C'est pas nouveau !

  La grippe espagnole de 1918-1919 fit 50 millions de morts dans le monde. En Espagne, la temporada se déroula sans interdiction jusqu'en octobre où le couperet tomba et la Feria del Pilar fut annulée.




D'un court séjour à Santoña, jeudi pour la corrida des fêtes locales, quelques leçons.
Dans ce charmant port de pêche de la côte Cantabrique, la fête semble éternelle: les mêmes fanfares, les mêmes processions, les mêmes attroupements gais et tranquilles, la même gentillesse dans l'accueil.
La corrida fait partie de ces traditions auxquelles on ne saurait toucher et les belles arènes construites au début du XXème siècle avec les pierres de la citadelle étaient remplies d'un public festif mais attentif et aimable avec les toreros. Ici, on les soutient donc systématiquement sans se leurrer pour autant sur leurs productions. Ainsi Paquirri fut il bien reçu sans que les oreilles ne soient demandées à tort et à travers. Les antis -une dizaine au total- restèrent stoïques à quelques dizaines de mètres des arènes et personne n'y prêta attention: "mais il ne faudrait pas qu'il se risque à s'attaquer à nos traditions", me disait un journaliste local. Cette détermination est sans aucun doute dissuasive...
Les toros de la Gloria étaient certes présentés discrètement mais dignement. Ils ont été nobles dans l'ensemble: les seconds et troisièmes (vuelta) surtout auraient fait le bonheur de nombreuses arènes françaises. Paquirri -il faut désormais appeler ainsi ce terne clone - à la rue du début jusqu'à la fin, eut tout de même le pundonor de bandériller ses trois toros, trois, car il a offert le sobrero (ça n'est pas courant tout de même). El Cid a été sensationnel face à l'excellent troisième, avec de longues séries de la gauche, templées main basse. Il tue d'une entière basse et coupe une queue. El de Saleteras a mouillé le maillot; c'est une de ses meilleures faenas que nous lui ayons vu faire. Devant le public de Santoña... mais oui!
Nous étions 5 français dans ces arènes, venus pour soutenir le bon torero navarrais Francisco Marco, ( notre photo) entrevu à son avantage il y a deux ans à Arzacq. Il a grandi à Santoña où une peña bien sympa a pris son nom. Il fut excellent à son premier passage: sobre, élégant et sûr techniquement. Il coupa deux grosses oreilles. Il mérite, ce voisin, une chance dans notre sud-ouest où il a de nombreux amis. Le tout se termina par une fête familiale chez la maman du torero, sans rancœurs ni médisances; tout à la joie d'être ensemble et de partager une passion commune...
La tauromachie à Santoña ça vous remonte le moral.
Pierre Vidal

tem40 Le: 10/09/11
Edito d'A. Viard à lire sur notre site: [url]articles-autour des toros[/url]

tem40 Le: 09/09/11


Espérances dacquoises



Toros y Salsa, revêt cette année une importance particulière: la féria dacquoise n'a pas été à la hauteur des espérances; il y a donc l'occasion de rebondir, de finir en beauté. Et pour cela deux affiches luxueuses sont proposées avec en apéritif, la finale des novilladas sans picador, samedi matin.
Samedi, Enrique Ponce, délivrera son magistère. On sait qu'il peut encore séduire et Dax a toujours été son jardin secret. Il sera en compagnie de deux hommes en forme du moment : José Mari Manzanares et Miguel Angel Perera. Ils se sont montrés à leur avantage à Bayonne. José Mari a marqué les esprits de sa marque à la fois artistique et puissante. Il a eu aussi le "pundonor" nécessaire pour tuer à recibir et sortir ainsi en triomphe. Miguel Angel a coupé la bagatelle de quatre oreilles; il est le grand triomphateur de Lachepaillet et, rappelons-le, il fut à l'origine du très controversé "indulto" de "Desgarbado" sur cette piste dacquoise.
Dimanche on attend beaucoup de Morante de La Puebla qui, après JT, est le torero qui suscite le plus d’engouement. Sans doute est il inattendu, plein de surprises et de charme mais aussi suffisamment avisé pour se sortir de situations délicates. Il sort de l'ordinaire du prêt-à-porter taurin et c'est ce qui, à juste titre, plaît. El Juli, lui, transforme le plomb en or et son taux de rentabilité est très élevé. Il est désormais papa de Rosario et Fernando des jumeaux né cette semaine. Cela va-t-il le doper ou au contraire va-t-il subir la dépression que beaucoup de la jeune garde torera a vécue suite à la grande et belle aventure de la paternité? El Cid complétera le trio. Il a coupé deux oreilles lors de la féria.
P. V.
La Salsa de Morante de la Puebla (photo de N. Vidal)
Samedi 11h.novillada sans picador
18 h. 6 Nuñez del Cuvillo: E. Ponce, J.M. Manzanares, M.A. Perera
Dimanche 18h. 6 Victoriano del Rio: Morante de la Puebla, El Juli, El Cid


tem40 Le: 08/09/11
Julien Miletto est sorti ce matin de la clinique,c'est une bonne nouvelle!!!Nous lui souhaitons repos et un prompt rétablissement.Nous espérons le revoir très vite.Suerte torero!L'aficion mimizannaise est de tout coeur avec lui et ses proches.

tem40 Le: 05/09/11
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